La Marque du diable -Episode 1 du Scorpion, Marini et Desberg

Publié le par Guenièvre

Le-Scorpion.jpg         Synopsis : Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l’évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d’une chaude nuit d’été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne.

Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l’homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l’antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s’arrachent à prix d’or.

Pour le cardinal Trebaldi, l’impitoyable maître des moines-guerriers, l’homme qui n’hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d’une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela, Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l’homme qui porte sur l’épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières.

Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore…

 

        Mon avis : Voici une BD que j’ai rencontrée par hasard à la bibliothèque, et dont la couverture mystérieuse a titillé ma curiosité…

Et c’est une jolie découverte que j’ai faite. Bienvenue dans un roman de cape et d’épée en images, où les combats virevoltants ont pour cadre l’exotique XVIIIème siècle. Les dessins sont très agréables, tant au niveau des décors et des costumes que des personnages. Ces derniers m’ont d’ailleurs rappelé ceux des comics, avec leurs proportions : la tête petite, les membres fins et élancés, le torse imposant…

Car oui, le Scorpion, notre personnage principal, est un homme très séduisant, dont on est contentes que la chemise s’ouvre sur le devant… Ces messieurs peuvent aussi se rassurer, cependant, les décolletés plongeants, gorges pigeonnantes, et robes fendues sont légion.

L’histoire augure d’un début de saga agréable, pleine d’action et de rebondissements. Dès les premières pages, nous sommes plongés dans un monde de complots secrets et étendus, datant du début de l’ère chrétienne. La toile de fond est la mascarade de la religion chrétienne, sujet plutôt commun mais dont le traitement reste original.

La bande dessinée, tout en images, se lit très vite ; les dialogues sont assez rares et laconiques. Elle s’achève sur une situation pleine de suspense ; je n’ai eu qu’une seule envie : commencer l’épisode 2 au plus vite…

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